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COMPTE RENDU DE LA PRESENTATION DU LIVRE BLANC POUR DYNAMISER LE NAUTISME PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 12 Juin 2010 15:49

En juin 2008 ont eu lieu les premières rencontres économiques du nautisme à Marseille qui ont débouché sur la publication d'un livre Blanc du nautisme pour dynamiser la filière.

La présentation du LIVRE BLANC DE LA FILIERE NAUTIQUE DANS LE VAR a eu  lieu le 21 juin 2010 à 9 h30 à l'Espace Nautique de HYERES;

COMPTE RENDU PRESENTATION LIVRE BLANC POUR DYNAMISER LE NAUTISME 

Monsieur POLITI  a rappelé les atouts de HYERES : 40 km de littoral, une dimension et un rayonnement sportifs reconnus (semaine olympique, Ishare’s cup…) , des visiteurs du monde entier, des  débouchés touristiques importants. HYERES dispose de 11 ports : le port St Pierre, Porquerolles et 9 autres ports ce qui représente plus de 3000 anneaux.  Ce nombre est encore insuffisant mais représente un structure importante .Les acteurs du nautisme sont indispensables à son bon fonctionnement.

Hyères est également très engagée dans le développement durable. Nous avons le pavillon bleu depuis 1989.  Nous souscrivons au plan archipel exemplaire qui concerne les 3 iles.

Le plan « m ouillages propres » doit inciter les constructeurs à «  penser » les bateaux en fonction de ces nouvelles contraintes.

Monsieur Jacques BIANCHI, président CRCI PACA CORSE, président CCI VAR : après avoir fait un bilan des sinistrés suites aux intempéries, M. BIANCHI  souhaite mettre l’accent sur ce secteur porteur d’avenir.

 J. Martin Lombard qui représente M. FALCO : Bravo à ce livre blanc. C’est la reconnaissance du nautisme en tant que filière économique. Il faut écouter les entreprises, optimiser, développer.

 Jean-Michel RUSSO : la crise est encore là. Elle est ressentie de façon plus importante dans la grande plaisance. Il y a donc une obligation de se recentrer sur nos cœurs de métier.  Beaucoup de travaux sont réalisés en interne et la sous-traitance souffre.

 Laurent FALAIZE (président de RY Networks) La grande plaisance est effectivement encore dans la tourmente. Les métiers de la sous-traitance mutent.  La tarification devient plus raisonnable. Il y a une prise de conscience que le marché est difficile et que ça va durer.

Il faut mettre en place  des actions collectives sur les compétences et la formation.

Denis INFANTE : Les collectivités s'impliquent dans la grande plaisance qui est une superbe vitrine mais il ne faut pas oublier le reste de la filiière qui représente beaucoup d'emplois et une réelle force économique.

 Véronique TURQUAND (déléguée UPACA) : il faut optimiser les accès à la mer, réorganiser les bassins portuaires pour optimiser le nombre de places. Comme on ne peut plus construire de nouveaux ports, il faut trouver d’autres solutions comme les ports à sec.  Mais même s’il y avait une création importante de places, la demande est tellement énorme qu’elle ne sera jamais satisfaite.

 Denis INFANTE  (FIN)  fait remarquer que certains secteurs ont plutôt bien résisté à la crise notamment dans les services. L’offre liée au tourisme a bien tenu. Le nautisme génère des retombées économiques importantes pour des secteurs  tels que l'ohôtellerie, la restauration, le commerce. Il faut travailler sur les convergences et la transversalité, notamment au moment des évènements nautiques.

 Christophe AVELLAN (Pôle mer PACA

Il faut essayer de se projeter : repenser l’aménagement du littoral. Tous les ports sont agés. Il faudrait prévoir leur rénovation en se projetant dans l’avenir : que sera la bonne technologie dans 50 ans ? A quoi devront ressembler les ports dans 50 ans ?  : commerce, plaisance, pêche, militaires… La réflexion doit être globale :  sur l’évolution des bateaux et des services : par exemple ,si demain il y avait un problème d’approvisionnement électrique .

 Jean-Michel RUSSO :

L’entreprise, c’est la vie. On n’est jamais suffisamment écouté. Il y a un travail énorme à faire sur la gestion des espaces portuaires.  Un port sans entreprises est un  port mort.  Il est vital de renforcer la présence des entreprises au sein des conseils portuaires. C’est un organisme important et il faut les professionnels soit plus représentatifs dans ces conseils.

 Denis INFANTE fait remarquer que dans le Morbihan ou d’autres régions, il y a une grosse promotion alors qu’ils ont dix fois moins d’entreprises et de salariés que nous. Les entreprises sont les acteurs nécessaires au développement touristique. Le dialogue est établi mais les messages ne sont pas encore passés

 Véronique TURQUAND : une étude a rapproché les acteurs et établi un dialogue mais il y a des contraintes techniques et législatives. On peut imaginer une évolution des textes. Néanmoins, il faut rester vigilant sur qui gère un port. Chacun doit garder ses compétences.

 Laurent Falaize : Dans le code des ports , une sanction est prévue pour les plaisanciers qui ne sortent pas.  Tous les ports pourraient l’appliquer mais dans les faits, c’est très difficile.

Il faut valoriser les port à sec.

Il faut un développement des partenariats public/privé

 Jean-Michel Russo : Les entreprises sont souvent sur le domaine public portuaire ce qui est un réel problème au niveau de la pérénisation et du développement des entreprises.  Aujourd’hui, sans droit réel, on ne peut obtenir de prêt, on n’a pas de lisibilité, de projection dans l’avenir, on ne peut pas investir. Certains maires tardent à accorder un droit réel. Les CCI ont un rôle actif à jouer et peuvent aider les entreprises. Accorder un droit réel, c’est l’assurance d’avoir des pros qui « se mouillent », qui investissent et non du précaire.

 Les CFA des métiers de la mer existent depuis 2002 et proposent toutes les formations aux apprentis. L’outil  est capable de s’adapter intra muros ou au sein de l’entreprise.

 Eric MABO (FIN) : Le dossier « Formation » est prioritaire. Il faut plus de compétences dans l’entreprise. Les métiers évoluent. Il faut être de plus en plus performant. Le nautisme, c’est une diversité d’environ 60 métiers. Ca demande de faire des choix.

La crise provoque une tension sur l’emploi.

 Coralie NEY : la norme NF services est née en PACA, région marquée par le service. La marque est décernée  par l'AFNOR

 JM RUSSO :  les CCI sont compétentes pour les problème de transmission des entreprises et il ne faut pas hésiter à les contacter ainsi que les chambres des métiers.

Développement durable : c’est un secteur fort. Les CCI travaillent beaucoup sur le traitement des sédiments, vases, déchets.  Cellules importantes dans les chambres consulaires.

 Eric MABO : La déconstruction des bateaux est un dossier complexe mais on avance. Depuis un an, il y a  une association pour une plaisance éco-responsable qui informe qu’il est possible de faire déconstruire son bateau  par des entreprises capables de déconstruire en recyclant.

 Laurent FALAIZE : il faut favoriser une meilleure lisibilité de la filière nautisme régionale. L’intérêt stratégique est porté sur l’internationalisation . On veut leur  montrer une plate-forme technique ultra  moderne.  Ca pourra motiver des restructurations de ports.

Dans le yachting, on sensibilise les capitaineries sur les normes Iso

 Christope AVELLAN (chef de projet nautisme plaisance, pôle mer PACA) : L’innovation , c’est imaginer le bateau du futur avec des engagements : plus économe, plus propre, plus sur ,

Il faut aussi travailler sur la formation de ceux qui feront l’entretien des bateaux du futur (piles à combustible etc..?) Les marchés de demain seront très exigeants.  Il faudra faire des efforts technologiques. Il y aura aussi évolution des règlementations.

 

M. le Maire du Lavandou :

Le cadre juridique est compliqué. La rotation des places dans les ports de plaisance est difficile. Le souci, c’est l’eau : zone de mouillages, de balisage… la plaisance évolue, elle est de plus en plus vertueuse mais les règlementations sont de plus nombreuses et sévères. Cela pose des problèmes,  on  « sur rajoute » des difficultés. Si on ne peut plus rien faire sur le littoral varois, les plaisanciers partiront en Croatie …

 JM RUSSO :

Les bassins d’emplois doivent s’adresser aux CCI et CCM. Ils doivent être structurés en associations.

Les communes doivent mesurer que l’avenir est là.

 Denis INFANTE : chaque bassin a ses particularités. Chaque ville peut proposer une offre adaptée , par exemple :  accueil technique de grands yachts à Toulon, ce qui n’est pas possible au Lavandou. Il y a un travail à faire au niveau du tourisme nautique qui génère du travail l’hiver.

Il faut soutenir l’évènementiel nautique.

 JM RUSSO : Il faut aussi agir sur la sécurité des ports. Certains ports comme Bormes ou les Embiez sont très surs. D’autres sont moins bien gardés ce qui nuit à leur image

 

QUESTIONS DIVERSES

  Pour JY LE GREFF :, le projet fleur de mouillage est une réponse pertinente aux problèmes de pollution. Il s’agit d’un mouillage forain de 16 bateaux  en étoile . La structure a été testée 4 mois à Bandol. Elle est faite pour  être installée dans des zones insulaires ou des zones abritées.

 Francis BRACHET : il existe un nouveau concept intermédiaire entre port à sec et port en eau.  Il s’agit d’une immense piscine construite à 2 m de haut.

 JJ de PIROU (Port de LA LONDE) : les ports de plus en plus sollicités par des demandes nombreuses et il est difficile de faire partir les bateaux ventouses.  La Londe envisage le rachat d’une zone en friche pour en faire un nouveau bassin.

 Denis INFANTE : il faut voir ce qui se passe ailleurs pour trouver des solutions : moduler les tarifs en fonction des sorties des bateaux, proposer aux plaisanciers de sortir les bateaux au sec pendant 9 mois, obligation d’avoir un bateau « propre » etc…

 Véronique TURQUANT : il existe déjà un tarif X 3 pour les bateaux qui ne sortent pas mais dans les faits, il n’est jamais appliqué car il est extrêmement difficile de prouver qu’un plaisancier n’est pas sorti et on s’expose donc à un risque juridique.

 Laurent FALAIZE : justement, pour voir si les bateaux sortent ou non, il existe deux projets : l’un est une puce électronique « marina pass » qui fait un peu la « police » des entrées et sorties. L’autre est un système de caméra à l’entrée des ports avec reconnaissance des bateaux.

Il y a aussi la possibilité de faire un constat de sortie c'est-à-dire un système volontaire de déclaration de sortie. Mais cela ne réduira pas de beaucoup le nombre de places occupées  car il suffit de sortir au moins une nuit au cours d’une période de 13 mois.

 Patrick FAURE (plan des ports) fait remarquer que 2 millions de litres de carburant sont déversés dans les ports chaque année et que tout le monde s’en fiche. Ce  problème , pourtant très important dans le cadre des ports propres, n’est pas pris en compte.

Un professionnel de Bandol constate que les industriels réagissent vite ce qui n'est pas le cas des administratifs.  Il demande également comment un port comme Bandol peut  obtenir le pavillon bleu alors que la station d'épuration se déverse dans le port.

Gilles BERNARDI (pdt du syndicat des communes du littoral varois)  : On est à l'avant garde technologique. C'est la règlementation qui pose problème : il est extrêmement difficilie de transformer un port existant et vieillissant en un port moderne. C'est très compliqué . Il y a une "sur-règlementation" très négative avec une hyper protection des aires marines.  Cela nuit à la fréquentation.

JM RUSSO : Le travail commence aujourd'hui. Il faut travailler sur un projet transversal avec les chambres de commerce et les chambres des métiers.

M. DALMAS Les ports sont des lieux de rencontre entre des publics dont les intérêts ne sont pas forcément les mêmes : professionnels du nautisme, touristes, commerçants, hyérois etc...

Au niveau régional, la filière nautique n'est pas assez prise en compte : Ce livre blanc montre aux régions ce que ça réprésente réellement. Il faut  capitaliser sur cette filière et prendre conscience de la concurrence : la Croatie, l'Italie, la Tunisie... il faut réaliser au plus haut niveau qu'à force de légiférer à outrance, on va tout bloquer.

 

 

Mise à jour le Lundi, 26 Juillet 2010 08:14
 


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